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Crédit photo : Une plage privée niçoise, site Internet

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Les immanquables.

 

Nice regorge de sites absolument superbes.

Nous vous proposons une sélection d'immanquables, vous ne pouvez pas dire avoir visité Nice sans y être passé même un court instant.

 

D'autres propositions vous attendent dans la rubrique Quoi faire à Nice ?

 

 

Les plages

Cela n'étonnera personne que nous commencions nos Immanquables par ce qui attirent des millions de touristes. Le littoral niçois compte une quinzaine de plages privées et 20 publiques sur un peu moins de 7km, cinq plages sont non fumeurs (Centenaire, Lenval, Sainte-Hélène, Bains militaires, CUM) et deux dont l'accès à la mer est accessibles aux personnes à mobilité réduite (Carras et Centenaire).

N'oubliez pas de vous munir d'un petit matelas de plage si les galets ne sont pas vos amis.

La ligne de tram T2 qui emprunte l'axe parallèle au bord de mer dessert une grande partie des plages, du Centenaire à Carras. Les précautions d'usage doivent y être observé, comme sur toutes les plages de la planète !

Certaines sont cachées des yeux des touristes, comme celle de la Réserve où Brice de Nice attend sa vague (longez le port Lympia, continuez vers le Centre nautique et empruntez l'escalier qui y mène) ou, un peu plus loin, le Coco Beach.

Côté plage privée, notre conseil est de profiter d'un bon repas bio et d'un transat tout confort à l'Amour plage. Tarifs corrects et service sympa (47 promenade des Anglais).

 

Le Vieux-Nice.

"Le vieux", pour les habitués, constitue le quartier le plus typique de la ville. Perdez-vous dans les ruelles étroites de la ville-vieille et découvrez les trésors qui s'y cachent.

 

Nous vous proposons un itinéraire : Depuis le cour Saleya, enivrez-vous des odeurs du marché traditionnel et du marché au fleurs, admirez la chapelle de la Miséricorde et le palais Sarde résidence du préfet des Alpes-Maritimes en vous dirigeant vers l'Ouest et empruntez la rue Gassin. Depuis la place du palais de Justice, poursuivre par la rue de la Préfecture qui fait dos au palais Sarde. Au bout de cette rue, prenez à gauche (rue Sainte-Réparate) et attardez-vous sur la place Rossetti (l'une des 10 plus belles places de France), haut lieu du Vieux-Nice (pénétrez dans la cathédrale Sainte-Réparate), dégustez-y une glace chez Fenocchio aux parfums incroyables (violette, basilic, rose...). Continuez votre chemin par la rue Mascoïna jusqu'à rejoindre la place centrale et la rue du Collet, à droite. Empruntez-la, découvrez les échoppes et les petites boutiques artisanales jusqu'à la place Saint-François et admirez-y les divers édifices historiques qui l'entoure (notamment le palais de la Bourse et l'Aigle d'Or qui accueillera dans quelques temps le musée niçois des arts populaires). Pour continuer votre découverte du Vieux-Nice, prolongez votre chemin par la rue Pairolière jusqu'à arriver "Chez René" où vous n'allez pas résister à prendre une part de socca (spécialité niçoise à base de farine de pois chiche) accompagnée d'un verre de rosé (un cotes-de-Provence, évidemment). Ainsi rassasié, finissez cette rue Pairolière en remontant vers la place Garibaldi, avec son organisation de place royale.

 

Ici, plusieurs itinéraires s'offrent à vous : en arrière et à gauche avec le musée d'art moderne et la Promenade du Paillon jusqu'à la mer; en face avec la rue de la République et ses commerces qui vont vous amener jusqu'au palais des Expositions, la piscine olympique et la patinoire; à droite avec la place du Pin considérée par beaucoup comme le Marais niçois. Pour nous, direction à droite par la rue Catherine Segurane (héroïne niçois qui, selon la légende s'illustra contre les navires lancés par Barberousse contre la cité au milieu du XVIème siècle). Cette rue offre une vision singulière de la ville avec, à gauche des antiquaires qui conduisent le passant jusqu'au port Lympia et la place Ile-de-Beauté et, à droite, la vieille-ville et la monté Eberlé qui vous amène au sommet de la colline du Château (ne le cherchez pas, Louis XIV l'a fait détruire !). Notre ballade par la rue Ségurane nous amène au majestueux Monuments aux Morts face à la mer Méditerranée et au port de Nice. Quelques pas plus loin, la pointe de Rauba Capeu qui tire son nom des chapeaux qui s'envolaient au gré du vent et qui offre un panorama fantastique sur la Baie des Anges d'un côté, le Cap d'Antibes plus loin, le port et Villefranche-sur-mer de l'autre côté. Après avoir dépassé l'Hôtel Suisse, glissez-vous dans l'ascenseur public gratuit et montez en haut de la colline du Château (les plus courageux -et ceux qui veulent les plus beaux points de vue- prendront l'escalier et feront une escale devant la Tour Bellenda).

 

C'est sur le plateau de la colline du Château que s'achève cet itinéraire pour vous laisser le loisir de découvrir, à votre convenance, la colline et sa cascade, ses points de vue, ses vestiges, son fabuleux cimetière, son Mur des Justes etc.

 

La promenade des Anglais

Historiquement, cette route du bord de mer n’était qu’un espace où cheminait hommes et marchandises, une banale "promenade". Aujourd’hui, elle est bien plus que cela : une voie de communication Est-Ouest certes, mais aussi une vitrine touristique, une atmosphère que les artistes cherchent, depuis toujours, à capturer.

La promenade des Anglais est aussi une frise chronologique. Elle s’est en effet construite au fil des évolutions de la société, du progrès industriel et social mais aussi de sa propre Histoire. Il en résulte une architecture marquée de toutes les influences dont elle est l’enfant.

Fille d’une culture riche et diverse, la prom’ regorge de bâtisses d’exception qui illustrent ses différents visages à travers le temps.


Nous vous proposons de la découvrir à partir du Rauba Capeu, sous l'imposante colline du Château et de vous diriger vers l'Ouest. Chaussée sud, vous passez devant la plage du Castel reconnaissable à son entrée art deco en acier et vous cheminez sur le Quai des Etats-Unis avec les Ponchettes à droite où le mur peint avec son peintre semble sorti de nulle part. Un peu plus loin, la façade Sud de l'Opéra de Nice inauguré en 1885 avant d'arriver devant les Neuf lignes obliques de Bernar Venet. Elles ont été inauguré par le président de la République en 2010 à l'occasion du 150ème anniversaire du Rattachement de Nice à la France de 1860

 

Nous arrivons enfin sur la Promenade des Anglais : à gauche, la plage du Centenaire avec, en face, le Monument du Centenaire sur la parvis du Théâtre de Verdure, quelques pas après l'embouchure du Paillon qui coule sous la promenade du même nom, une sorte de coulée verte qui sépare la ville nouvelle de la vieille-ville. sur le trottoir nord, un buste de Jean Medecin ancien maire de la ville qui a donné son nom à l'artère commerçante majeure de la cité à quelques dizaines de mètres de là. [Pour aller plus loin, découvrez la Jetée Promenade].

 

La place Massena

Il s'agit du cœur de la ville, le lieu de passage obligé.

Elle est le point de départ de vos aventures. Au Nord, l'avenue Jean Medecin, principale artère commerçante de la ville (centre commercial NicEtoile, grands magasins dont Galleries Lafayettes, parfumerie, prêt-à-porter...); au Sud la Vieille-ville, la plage, les ruelles étroites et les dégustations qui les accompagnent, la statue d'Apollon, la vie nocturne de Nice s'y trouve; à l'Est, le prolongement de la Promenade du Paillon, véritable poumon vert en pleine ville (ce n'est pas central park non plus, mais le parcourir est un moment agréable, d'autant que le miroir d'eau est une invitation à la rêverie). A l'Ouest, en revanche, le début (ou la fin) de cette étendue de verdure, l'arc de Venet, le théâtre de Verdure, le moment du Centenaire, la mer, la prom'... tout cela longeant la chic avenue de Verdun, réputée pour ces boutiques de luxe jusqu'à la rue Paradis (Hugo Boss, Façonnable...).

 

L'avenue Jean-Médecin

Tracée vers 1864, elle relie la place Massena (la mer et la Vieille-ville) à la gare SNCF. Elle se prolonge vers les quartiers nord par les avenues Malaussena et Borriglione. 

On y trouve les Galeries Lafayette, HM, Sephora, Mango, la FNAC, Arman Tierry, Celio, un cinéma Pathé, des opticiens, des banques, des bureaux de change, des restaurants rapides, des bureaux, des logements...

Emblématique de l'avenue, la Basilique Notre-Dame fut bâtie entre 1864 et 1868.

S'y rendre ?

Pour rejoindre l'avenue Jean Medecin, emprunter les lignes 1 et 2 du tramway et descendez aux arrêts Massena (au sud de l'avenue, face aux Galeries Lafayette), Jean Medecin (au milieu, face au centre commercial NiceEtoile et à l'un des cinémas) ou Gare Thiers (au nord, avec connexion avec la gare SNCF).

Petits conseils ?

Déjeuner chez Hot Pot (coréen, 6 rue Alsace Lorraine), Woody's dinner (americain, 37 rue d'Angleterre).

 

La colline du château

Qui, comme son nom (ne) l'indique (pas), n'est plus orné d'aucun château. C'est surtout une ballade à ne pas manquer. On y accède en ascenseur (à partir du bout de la rue des Ponchettes) ou à pied (par les ruelles de la vieille-ville, par la montée Eberlé, la montée Montfort du côté port).

De nombreux passages permettent de s'y une à deux heures, en flânant au gré des saisons. On s'installe sur le plateau supérieur où les enfants peuvent jouer, on admire la vue depuis la cascade, on se recueille devant le Mur des Justes ou celui des victimes de l'attentat meurtrier du 14-Juillet 2016, on admire l'architecture funéraire du cimetière du château (y repose Léon Gambetta, le joaillier Van Cleef, Gaston Leroux, René Goscinny, George Lautner).